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Mission : Le boucher de Détroit

France
Le boucher de Détroit
The story

Retrouvez la piste d'un serial killer...
Prenez en main l’enquête pour retrouver la piste d’un serial killer dont tous les policiers de Détroit sont à la recherche.

Des disparitions inquiétantes s’abattent sur la ville de Détroit au début des années 2000. Au cœur du bureau des homicides, reprenez l’enquête du commissaire Osborne sur les traces du serial killer qu’on nomme « Le Boucher ». Dans une ambiance pesante, il vous faudra remonter la piste du tueur pour découvrir où il se trouve…

Theme
Enquête
3 to 5 Players
Level : Normal
50% of success
Serial-Escapers help you choose the room,
Réservation Escape Game Paris Find an availability:
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Our experience :

We Won

We Played on: 30-09-2018
We did it in: 43 minutes
The team:
Wayde, Saol, Snow, l'Orga, Fragui

Global note: 8/20

Immersion: Decor : 8/10 Atmosphere : 2/10 Story / Pitch : 4/10
Enigmas: Coherence : 4/10 Progression : 2/10 Quantity / Times / Players : 4/10 Originality : 4/10
Other criteria: Entertainment : 2/10 MJ / Helps / Debrief : 10/10

Our opinion:

Nous voici aujourd'hui à Kairos escape que nous découvrons pour la première fois pour résoudre l’enquête sur le Boucher de Détroit.

Pour résumer au mieux l'impression que nous avons eu de l'enseigne et de la salle (et je souligne qu'il s'agit là d'une impression à un moment précis et une impression très personnelle), je me permets de citer le grand philosophe Gandalf le Gris : "FUYEZ PAUVRES FOUS".



Nous sommes arrivé 40 minutes en avance et on se dit que l'on pourrait peut-être attendre à l'intérieur, et que s'ils refusaient, on irait simplement au café d'à côté. Nous avons donc sonné et sonné, mais aucune réponse. On suppose que la salle est privatisée, aucun souci. Il faudrait juste trouver 1 seconde pour nous dire de revenir plus tard.
A l'heure pile de notre rendez-vous, une femme est venue nous chercher dans la rue par un portail sur le côté, nous demandant de façon nonchalante si nous étions au complet et si oui de la suivre (aucun sourire, c'est triste quand même). Elle nous a fait passer par la cour intérieure du bâtiment (et non l'entrée principale), à côté de gens qui étaient en train de fumer et boire tranquillement autour d'une table dans la cour intérieure.
Elle nous amène devant les casiers et nous dit sèchement de tout déposer à l'intérieur. Nous demandons si nous pouvions garder une bouteille d'eau, car l'une d'entre nous était malade et avait besoin de boire de l'eau. La réponse fut sans appel : "NON, ce n'est pas possible, vous risquez de détériorer les décors". Sur ce, elle tourne les talons pour aller chercher notre MJ. Elle était tellement désagréable qui nous avions l'impression qu'elle jouait un rôle et que notre immersion avait commencée, mais non... Elle nous laisse avec notre MJ et part s’attabler avec les gens dans la cour intérieure. Nous comprenons bien sûr que le personnel puisse avoir besoin de se reposer, mais un petit "vous êtes en avance" ou un sourire, rien que ça, nous aurait fait un bien fou pour une première impression. Malheureusement le vieil adage qui dit "there is no second chance for a first impression" est très vrai.

Bon assez discuté cette première impression catastrophique. Nous voici avec notre MJ, bien plus compréhensif qui nous autorisera finalement à prendre notre bouteille. Il nous installe dans un canapé proche de la salle. Il dénote totalement de l'accueil précédent, il essaie de nous mettre dans l'ambiance et nous fait le pitch de la mission qui nous attend. Nous ne sommes pas vraiment dans un hôtel, mais dans une agence de voyage spacio-temporelle qui doit trouver des artefacts magiques dont nous aurons besoin pour résoudre l’enquête sur un célèbre tueur en série de Détroit.



En entrant dans la salle, nous sommes effectivement plongés dans un bureau du commissariat de la ville de Détroit, un peu crade. Certains d'entre nous entrent dans une ferveur de fouille, qui dans cet salle n'est pas la meilleure chose à faire, mais vu la salle, on ne sait pas vraiment quoi faire. D'autres fouillent à la recherche de Donuts et encore d'autres se mettent à chantonner la chanson de la radio.

Les énigmes s'enchaînent assez rapidement, et pour cause elles ne sont pas nombreuses et sont soit trop simples, soit tirées par les cheveux et toutes linéaires. Une énigme était gâchée car les notes du groupe précédent n'étaient pas effacées. Dommage quand il y a si peu d'énigmes.

Hormis une énigme (plus une association), nous avons avancé très rapidement.

Lorsque nous avons résolu la dernière énigme, notre MJ nous informe "bravo vous avez résolu l’enquête, j'arrive !" Nous nous sommes regardés à tour de rôle, mais personne n'avez rien compris : nous pensions tous que la mission n'était pas terminée, mais en fait si nous avions bel et bien fini.
En fait, le plus compliqué à comprendre était ce qu'on attend vraiment de nous et malheureusement nous n'avons compris que pendant le débrief.

En résumé, l'accueil fut très décevant, pas de boissons, rien, car nous pensons qu'un groupe avait privatisé la salle d'accueil, c'est pourquoi on nous a fait passer par dehors pour accéder à la salle. Nous avions vraiment l'impression d'être dans un commissariat mais les décors n'avaient rien de fou.
Salle très simple quand on sait ce qu'il est demandé de nous, mais au final c'est ce qui crée la difficulté... qu'on ne sache pas quoi faire. Juste la phrase : "ceci n'est pas un escape, mais une enquête" nous aurait aidé.
A aucun moment on n'est excité par ce qui se passe, la pression ne monte pas...
Un MJ qui a vraiment fait de son mieux.

+ We enjoyed +

- Le MJ qui était à fond
- Une histoire à retracer (mais bof sur la mise en oeuvre)
- le moyen de communication avec le MJ bien pensé

- We didn't like -

- Trop peu d'énigmes
- Des décors qui essaient de trop faire bureau de police cheap et donc de mauvaise qualité.
- Une énigme (sur le peu) gâchée car les traces des précédents enquêteurs n'étaient pas effacées
- Une énigme étrange car il faut être polyglotte et on n'y pense simplement pas
- Nous ne sommes pas pris au jeu et ne sentions pas d'intensité
- Un premier accueil catastrophique.


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